Foire aux questions —

Retrouvez ici les réponses aux questions qui sont le plus fréquemment posées par les habitants. Vous avez une question ? Ecrivez-nous !

NON -> La ville de Nancy a dégagé 19 millions d’euros d’épargne* en 2024, le plus haut niveau depuis 10 ans. De la même manière, à la Métropole, plus de 100 millions d’euros d’épargne ont été dégagés. Au compte administratif 2024, la dette par habitant à Nancy (1093 euros / habitant) est moins élevée que les communes de même taille (1361 euros par habitant).

En diminuant les ressources des communes, en supprimant la taxe d’habitation, en ajoutant des dépenses obligatoires nouvelles ces dernières années, les gouvernements successifs ont fragilisé les communes mais la situation de Nancy demeure saine.

Saine, ne veut pas dire facile. Nous nous inscrivons à Nancy comme partout en France dans un contexte budgétaire extrêmement contraint, émaillé d’une succession de crises, qui ont représenté pour la Ville de Nancy et la Métropole du Grand Nancy un coût de + 94 millions d’euros (en prenant en compte la crise sanitaire, l’inflation, les mesures nationales…). L’activation du levier fiscal, qui a été acté en ultime recours en 2024 et 2024 seulement, a représenté 13 millions d’euros de recettes fiscales.

Loin de la faillite, c’est une gestion rigoureuse et maîtrisée du budget qui permet aujourd’hui d’investir. 

* L’épargne brute correspond à la part de recettes disponibles pour investir, après paiement des charges courantes. Les données sont publiques (collectivites-locales.gouv.fr) et extraites du dernier compte administratif adopté.

NON -> C’est l’inverse, Mathieu Klein a baissé ses indemnités de Maire de Nancy par rapport au mandat précédent. Ainsi, son indemnité de Maire est inférieure de 600 euros par mois par rapport à celle que percevait Laurent Hénart. 

L’enveloppe indemnitaire dédiée aux adjoints est en revanche plus élevée sous ce mandat que sous le précédent car ils sont plus nombreux (21 adjoints conformément au code général des collectivités contre 19) et légèrement mieux indemnisés pour permettre à chacun d’exercer pleinement son mandat tout en poursuivant leur activité professionnelle.

La sécurité a été une priorité forte du mandat, avec des efforts inédits et continus depuis 2020, un travail de fond mené au titre des effectifs, de la doctrine d’emploi et des équipements des agents.

Concrètement, depuis 2020 il y a eu  :

> Une augmentation de 50 % des effectifs dédiés à la sécurité : en 2020, la Police Municipale comptait 63 agents. En 2026, ils sont 83 agents de policiers municipaux, 7 nouveaux agents de surveillance de la voie publique, pour gérer le stationnement, principalement et 8 médiateurs, notamment sur les problématiques d’incivilités, d’errance et d’agressivité.

> L’augmentation des moyens de vidéo-protection : les caméras ne sont pas l’alpha et l’oméga de la politique de sécurité, mais demeurent un outil précieux et complémentaire des actions de terrain. Aussi la ville de Nancy qui comptait 54 caméras de sécurité en 2020, en aura 83 d’ici la fin du mandat – avec un maillage fin et pertinent de la commune ;

> La mise en œuvre d’un partenariat solide police nationale / police municipale : la police nationale et la police municipale n’interviennent pas pour les mêmes problématiques, néanmoins le travail étroit mené depuis 2020 permet de réelles avancées pour la ville notamment dans la lutte contre le narcotrafic.

> L’amélioration des conditions matérielles des agents : équipements des agents, nouvelle armurerie ultra-moderne, achat de vélos à assistance électrique et nouveaux véhicules…

> Mise en place du Rappel à l’Ordre contre les incivilités : dispositif jamais activé jusqu’à présent, en réponse notamment aux troubles à l’ordre public récurrents de certains groupes de jeunes ;

> Mise en œuvre de la vidéo-verbalisation pour lutter contre les incivilités routières et permettre le déploiement des agents sur le terrain.

Pour le mandat qui vient, nous proposons de : 

> Créer une police métropolitaine des transports en commun en concertation avec les communes du Grand Nancy.

> Etendre les horaires d’intervention des policiers municipaux la nuit en fin de semaine pour lutter contre les incivilités nocturnes, les troubles à l’ordre public et les violences sexistes et sexuelles. 

> Continuer à lutter contre le trafic de drogues en installant notamment 30 % de caméras supplémentaires et en créant une unité canine.

Non, absolument pas. Le trafic de destination à toute sa place. En revanche, nous souhaitons évacuer le trafic de transit du centre-ville, celui qui ne fait que traverser la ville sans s’y arrêter, qui représente 70 % des flux automobiles, et qui peut se faire par d’autres itinéraires. 

Notre volonté est de permettre une juste place à chaque mobilité. C’est le sens de ce que nous mettons en œuvre depuis 2020, en activant tous les leviers : les transports en commun, la marche, le vélo et la voiture. 

Différentes mesures ont ainsi été prises pour permettre un rééquilibrage des usages : que les cyclistes puissent bénéficier de pistes sécurisées, que les piétons puissent avoir des zones élargies de marchabilité, que les transports en commun soient attractifs, que les automobilistes puissent avoir des solutions de stationnement faciles et attractives.

Il ne s’agit pas de chasser la voiture, mais de permettre à toutes et tous de pouvoir se déplacer comme il l’entend, avec le même niveau de confort et de sécurité. 

La ville est attachée à l’offre de stationnement des résidents, tout en veillant aux solutions pour celles et ceux qui viennent à Nancy y travailler, y étudier ou la visiter.

Nancy compte 8 000 places de stationnement en ouvrage (contre 5 600 places dans d’autres villes équivalentes) dont 2 300 places de stationnement dans les parkings en ouvrage situés aux abords immédiats de l’aire piétonne.

Depuis 2020, nous avons fait le choix de proposer des solutions nouvelles pour accéder au centre-ville et s’y stationner facilement : 

> Mise en oeuvre de la gratuité, tous les samedis, des parkings Kennedy, Place des Vosges et Manufacture ;

> Création de 40 places de stationnement gratuites pendant 45 minutes autour de la zone piétonne pour faciliter les achats rapides ;

> Mise en place du stationnement gratuit sur les aires de livraison identifiées pendant 30 minutes maximum entre 12h et 19h ;

> Gratuité des transports en commun pour toutes et tous, tous les week-ends, permettant de déposer sa voiture dans un parking relai et d’accéder au centre-ville

> Accès garanti à la zone piétonne en voiture pour les riverains, personnes à mobilité réduite titulaires de la carte CMI, clients des commerces ayant acheté une marchandise lourde ou volumineuse,  professionnels de la santé pour les visites à domicile, sociétés de dépannage et artisans dans le cadre d’interventions nécessitant un stationnement à proximité du domicile.

Pour le prochain mandat, nous proposons de créer 2000 places de stationnement supplémentaires en parking relais pour les voitures et d’améliorer la sécurité des parkings en ouvrage.

La Taxe foncière a augmenté à Nancy en 2024 et en 2024 seulement, comme dans ⅔ des villes françaises, dont certaines dès 2023, comme à Metz, où la taxe foncière a été augmentée dans la même proportion. 

Un choix de dernier recours, qui s’est imposé à Nancy pour deux raisons :

1/ Faire face à l’accumulation des coûts générés par les crises et les dépenses imprévisibles subies sur le mandat comme la crise sanitaire, l’inflation, les coupes budgétaires de l’Etat, qui représentent à elles seules 94 millions d’euros depuis 2020 pour la Ville et la Métropole. 

2/ Préserver la qualité de services publics et investir davantage au bénéfice des habitants et des entreprises locales. Ainsi, plus de 116 millions d’euros ont été investis sur le mandat par rapport au précédent par la Ville et la Métropole. 

Mathieu Klein l’a rappelé, la taxe foncière est injuste car elle ne touche que les propriétaires (soit 28% des Nancéiennes et des Nancéiens occupants) alors que tous les habitants bénéficient des services publics locaux. Une réforme de la fiscalité locale s’impose, non pour l’augmenter mais que chacun prenne sa juste part.